Les risques du e-commerce

Alors bien sûr, tout n’est pas rose dans le e-commerce et certaines personnes utilisent la confiance des utilisateurs à des fins malhonnêtes. Afin de rassurer les personnes les plus frileuses et informer les acheteurs réguliers, cette page résumera les principaux risques liés à l’utilisation du e-commerce, avec un guide pour vous aider à déterminer si le site ou vous souhaitez commander est fiable.

 

Comment vérifier le sérieux d’une boutique en ligne ?


1) Repérer les conditions de vente*.

Même si la majorité des achats se font sur des sites sécurisés et très populaires, une minorité de clients, cherchant des produits spécifiques, n’hésitent plus à commander dans des boutiques de particuliers ou professionnel d’une renommée moindre. En 1er lieu, vérifiez si le site propose des conditions de vente. Chaque entreprise doit obligatoirement en être dotée, si ce n’est pas le cas, passez votre chemin.

 

2) Consulter les moyens de contact de la boutique.

Pleins de solutions sont normalement possible pour contacter le vendeur, mais deux sont obligatoires : l’adresse mail et une hotline* (numéro de téléphone).

Ne surtout pas hésiter à appeler pour juger de la réponse ou à envoyer un mail.

 

3) Domiciliation de l’entreprise.

D’un point de vue juridique, une adresse postale française et une immatriculation au registre des sociétés constituent une garantie supplémentaire pour l’acheteur.

En effet, en cas de litige, le droit français s’appliquera. Ces informations cruciales sont souvent écrites dans des rubriques portant couramment le nom « Mentions légales « « Qui sommes nous ? « « A propos de nous … «.

Bien évidemment, ces informations ne seront trouvables que sur des sites français et ne concernent pas les sites étrangers, même si l’équivalent y est souvent trouvable pour le pays correspondant (.uk pour la Grande Bretagne, .de pour l’Allemagne etc.).

 

4) Faire attention aux préjugés.

La majorité des français cherchent des avis sur les forums avant de commander dans la dite boutique. Même si ce but est louable en lui-même, il faut être particulièrement prudent.

En premier lieu, je vous conseille de chercher des avis différents sur différents produit d’une même boutique, afin de vérifier que l’ensemble des produits proposés par l’enseigne est de bonne qualité. De plus, vérifiez bien que les avis donnés n’émanent pas des administrateurs* du site en question, certains n’hésitant pas à donner une critique positive de leur site afin de se faire de la publicité.

Astuce : leurs pseudos sont souvent les mêmes ou très ressemblant au nom de leurs boutiques.

Même si certaines enseignes physiques sont maintenant aussi implantées sur le marché Internet, ce n’est pas toujours signe de fiabilité car la boutique physique et le site sont souvent distincts juridiquement. Vérifiez bien les conseils détaillés ci-dessus afin de donner votre confiance (et votre argent).

Voici des organisations professionnelles spécialisées et des sites d’information qui vous guideront encore un peu plus :

Hebergement gratuit d'image et photo  http://www.fia-net.com/qui.php Vous permet de consulter les avis laissés sur les sites portant le logo FIA-NET, signe de fiabilité.

Hebergement gratuit d'image et photo  http://www.fevad.com/ Site d’information complet qui, en plus de donner des statistiques sur le e-commerce, est un signe de fiabilité lorsque le site en porte le logo, car il s’est engagé à respecter le client.

Hebergement gratuit d'image et photo  http://www.cnil.fr/ La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) est chargée de la protection des données personnelles dans le respect de la loi « Informatique et Liberté ». Il est aussi obligatoire pour certaines entreprises d’adhérer au site, selon l’importance des données qu’elles possèdent sur leurs clients.

 

 

Après avoir détaillé les principaux risques pour l'acheteur sur des sites frauduleux, nous allons maintenant voir les méthodes utilisées par les cyber-pirateurs sur le net.

Le Hameçonnage* ou Phishing* :

Technique utilisée par les fraudeurs sur Internet, afin de voler les informations bancaires des cyber-acheteurs afin d’en usurper l’identité. L’hameçonnage* s’effectue principalement via des mails ou pages Web falsifiées. Les cibles les plus populaires sont les sites d’informations bancaires et les sites comme Ebay et Paypal.

La technique consiste à faire croire à la future victime qu’elle doit re-rentrer ses informations bancaires sur une copie d’une page web d’un tiers de confiance (banque, site du gouvernement français par exemple) pour que la personne pense qu’elle rentre ses informations bancaires en toute sécurité. Le fraudeur recopie les informations de la victime et peut s’en servir à son gré pour dépouiller le compte courant de sa victime.

Il existe des techniques variantes au Phishing* :

Le Spear-fishing : Phishing à l’aide des réseaux sociaux.

Le In-Session Phishing grâce à des fenêtres pop-up s’affichant durant la navigation.


D'autres risques existent, concernant le produit en lui-même ou sa livraison.

Les deux types de plaintes les plus courantes concernent la livraison du produit en lui-même ou alors l'objet reçu.

Selon une étude de l’European Consumer Center Belgique réalisée en 2007, la moitié des plaintes liées aux achats sur internet proviennent d’une absence  de livraison du produit ou de communication avec les enseignes.

Les plaintes concernant la livraison résultent principalement de l’absence de livraison du produit commandé (88%), de la livraison partielle (6%) ou tardive (4%).

Quand les plaintes portent sur le produit ou service livré, elles concernent en premier lieu les défauts (52%), la non conformité (30%), ou les produits/services qui n’avaient pas été commandés (vente forcée – 12%).

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